Baudchon Baluchon – Valérie & Christian Baudchon Rotating Header Image

Voyage au dessus de quatre mille Partie 2 : on a marché sur Mars !

baudchon-baluchon-laguna-colorada-0421
Nous enchaînons directement le Sud Lipez, une heure après être rentrés du Salar d’Uyuni, encore tout éblouis mais quand même un peu inquiets par ce que nous attend.
Ce 11 octobre 2009, notre ranger lui, est au rendez-vous : à sept heures trente tapantes, Valérie l’a récupéré au lieu de rendez-vous prévu et de mon côté, je suis parti résoudre la quadrature du cercle – pardon, chercher du diesel dans l’une des deux stations service de Uyuni, pour compléter notre plein et le réservoir additionnel que nous avons mis en soute. Par chance, l’une des deux stations est ravitaillée – le pompiste en a profité pour arrondir le prix du litre une unité plus haut, et se gardera en guise de prime la monnaie – et le dernier obstacle à notre départ ce jour est levé.
Une fois Valérie et Gabriel – le ranger – retrouvés, et les présentations faites – “Ah, il y a un enfant dedans ? –  Ah non, deux ? – Tiens, trois ?!” – Valérie et moi demandons presque en coeur si ça passe, en désignant notre engin spatial. Un coup d’oeil rapide et un sourire plus loin, notre Gabriel nous dit que oui, il lui semble que ça passe. Une fois son sac à dos de un mètre cube casé dans les trois centimètres cubes de libre qui restaient dans la cellule, tout le monde s’installe, le moteur se met en route …
Il ne faut qu’un quart de tour de piston (oui ami lecteur, désormais je sais que dans mon moteur, une partie des choses qui y vivent se nomment “pistons”) pour que nos deux filles prennent d’assaut Gabriel, qui en un tour de main fait la connaissance de la Nintendo DS et d’une vingtaine de Petshops, prénoms, fonctions et objectifs dans la vie inclus.
Au bout d’une dizaine de kilomètres, grande nouvelle : notre GPS  flambant neuf (un Garmin eTrex Vista Hcx, normalement l’appareil parfait pour notre parcours, robuste et compact), acheté deux semaines auparavant à Sucre en vue du parcours de cette zone, tombe en rade… pas de satellites, nous dit-il. Mon oeil ! Seule la fonction altimètre fonctionne encore, et de ce côté au moins, nous n’allons pas être déçus. Il nous reste à espérer que les indications que nous fournira Gabriel lorsque nous le laisserons à mi-parcours seront suffisamment précises.
La première centaine de kilomètre ne pose pas de problème particulier : c’est de la piste presque rectiligne, sur un plateau situé un peu en dessous de 4000 mètres d’altitude, et la seule contrainte que nous avons est de ne pas dépasser 30 kilomètres par heure, à cause de la forme de tôle ondulée qu’à pris la surface de la piste – problème récurrent partout où nous avons rencontré des pistes, dès que celles-ci permettent de rouler un peu vite, les camions et les bus s’y donnent à coeur joie, et leurs amortisseurs en tapant sur la chaussée la déforment et creusent ses sillons transversaux qui font le malheur des camping-caristes européens – et le bonheur des 4×4 sud américains. Ceci étant dit, nous pénétrons déjà dans un très beau paysage, qui commence à mêler dans un cadre de plus en plus désertique salars et montagnes, sans parler des villages qui semblent de plus en plus isolés.
Gabriel s’est parfaitement intégré à la famille, et réciproquement ! Depuis le kilomètre 2, Chloé est incrustée sur ses genoux ; il se livre à tour de rôle contre Hugo et Léna à des parties de Mario Kart acharnées sur la Nintendo (et il ne laisse pas passer son tour quand c’est à lui !) tout en discutant avec nous, pour parler itinéraire bien sûr mais aussi du reste : la vie dans le coin, le parc Edouardo Avaroa (pour lequel il travaille), son propre parcours. Plus loin, en plein désert montagneux, en réponse à nos questions, il nous dira qu’il est né “par là”, en désignant une montagne au loin, dans un petit village de quelques centaines d’âmes, d’une mère bolivienne et d’un père chilien (les deux pays sont ici très proches). Il a fait des études d’audit et comptabilité, et compte travailler pour le parc sur ces sujets d’ici quelques mois à un an à Uyuni, près de sa femme et son fils – qu’il a appelé … Gabriel 🙂 -, une fois cette première étape professionnelle franchie – gardien du parc, travail qu’il aime beaucoup également. Nous ressentons chez lui un mélange vraiment particulier d’envie de progresser et d’attachement très fort à cette région, qu’il nous communique.
Nous prenons aussi conscience rapidement de l’intérêt de sa présence, ou de ses conseils : lorsqu’il faut tourner vers la gauche, et quitter la grande piste, il n’y a aucun panneau, repère ou quoi que ce soit de significatif. A part un petit cours d’eau et un départ de piste comme nous en voyons des dizaines, rien ! Nous nous engageons donc sur une piste étroite, parsemée de grosses pierres qui ont valser tout ce qui se trouve dans le tampicar, et je ne progresse plus qu’à quelques kilomètres par heure. Nous traversons deux passages à gué, pour lesquels Gabriel, Valérie, Hugo et moi-même analysons pierre après pierre où nous avons le plus de chance de passer. Le camping-car me donne l’impression de se vriller de manière vraiment impressionnante – il n’en est rien, ce sont les suspensions et les amortisseurs qui jouent -, mais je me demande surtout  comment les pneus résistent à de tels efforts … nous passons.
Et attaquons rapidement, sur un chemin étroit et pierreux une montée qui nous mène au bout d’une heure aux alentours de 4000 mètres d’altitude. Encore une bifurcation qui nous engage sur un chemin sablonneux dans lequel les 4×4 ont creusé des sillons profonds de quelques dizaines de centimètres : eux passent dans les traces, mais pas nous, car à l’avant nous sommes beaucoup trop bas ! Il me faut donc me livrer à un exercice d’équilibriste – qui deviendra courant pendant les jours qui suivent – où je me décale en roulant avec les pneus droits sur le bas côté, jonché de pierres tranchantes et d’obstacles divers, et avec les pneus gauches sur le milieu du chemin qui lui est très meuble et sablonneux, en laissant le sillon des roues de 4×4 sous mon châssis, quelques dizaines de centimètres plus bas … et en priant pour ne pas glisser et me retrouver planté, les deux roues en l’air, sur le talus central. Epuisant, nerveusement !
Malgré tout, nous avançons et nous prenons le temps de nous arrêter partout où il me semble bon –  nous avançons lentement, mais la liberté d’avancer par nous même reste un vrai régal, et le paysage a continué de se transformer : nous avons pénétré dans un monde sauvage, quasiment inhabité, d’une beauté de plus en plus dépouillée qui ne ressemble à rien de ce que nous connaissions jusque là.
Et quand même la petite musique qui n’en finit pas de s’instiller dans notre tête : à ce rythme, arriverons-nous quand même au bout ?
Lorsque nous apercevons le village – Villa Mar –  où nous allons bivouaquer, nous sommes vraiment soulagés … sauf notre imperturbable Gabriel, qui nous donne l’impression de vivre à peu près la même aventure que nous quand nous partons  faire les courses à Carrefour – je parle pour Valérie : en ce qui me concerne, le cap Horn en ballon dirigeable c’est plus sûr. Je lui demande combien d’habitants comportent le village. Il ne sait pas, mais il sait que cinquante familles y vivent : voilà pour la façon de compter la population, qui vit d’élevage, agriculture et un peu du tourisme. La nuit et le froid tombent assez vite, et Gabriel part dans le village se chercher un logement pour la nuit – nous lui proposons de déplier une banquette de plus, mais il tente sa chance à l’extérieur quand même. Un peu plus tard – nous en sommes à grignoter un petit apéro, on toque à la porte. Deux garçons et le professeur sont là, et nous proposent de nous jouer de la musique. Pourquoi pas ? Le temps que Valérie enfile vingt-sept couches de lainages à toute la famille, ils reviennent nous chercher un quart d’heure plus tard, et nous mènent à une des maisons du village – la maison du professeur. Au passage, de quoi est-il professeur ? “Todo !” (“tout !”) Vive la polyvalence, non ?
Il y a là en fait cinq enfants, de six à treize ans qui, avec leur professeur, enfilent rapidement une tenue traditionnelle et voilà, à peine quelques minutes plus tard, la petite pièce qui s’emplit d’une musique émouvante et étonnamment puissante, de chants, flûte de pan, guitares et de percussions … le tout uniquement pour la petite famille Baudchon, tous les cinq sagement alignés sur le lit, qui est le seul meuble de la pièce – laquelle doit approximativement mesurer la surface de notre camping-car … et l’une des deux seules pièces de la maison (l’autre devant être la cuisine).
Nous rentrons au tampicar un gros quart d’heure plus tard, mais personne de moufte (même Chloé : record mondial) : toute la famille est émue, ravie de moment passé musicalement bien sûr mais aussi parce que le lieu et la simplicité du mode de vie de nos hôtes nous ont vraiment touché.
La belle nuit un peu froide pendant laquelle nous dormons tous très bien nous requinque, et Gabriel est là à huit heures tapantes, comme convenu – un petit coucou aux lamas du coin et nous voilà repartis !…
A la sortie de Villa Mar, le début de la piste est facile mais trompeur, car quelques kilomètres plus loin, nous nous engageons sur une piste rétrécie : à droite une paroi presque verticale de pierre, et à gauche une petite rivière que nous avons passée à gué, de justesse, plus bas. Au moment où je me dis “là, il ne faut croiser personne” j’aperçois au loin un véhicule. Le temps de ravaler ma salive, je trouve un coin un peu plus large, et nos deux véhicules se croisent très lentement et nous nous immobilisons en baissant la vitre, tous un peu surpris : c’est un couple d’allemands, qui voyage dans un petit combi Volkswagen … une fois le langage de discussion choisi (Français ? scolaire, donc non. Allemand ? Euh… scolaire, je vous déconseille ! Espagnol ? Bof. Bon, c’est parti pour l’anglais !) nous discutons une dizaine de minutes – il faut dire que nous ne sommes pas vraiment perturbés par le trafic ! Nous nous quittons comme toujours dans ce cas sur un échange de mail et de blogs, et nous reprenons notre chemin.
Enfin, façon de dire.
Parce que, insensiblement, la pente s’est accentuée. Je ne m’en suis pas aperçu immédiatement, mais c’est le tampicar qui me le dit : la deuxième ne permet plus d’avancer depuis un moment, c’est première sinon rien. Il me revient une discussion avec Raphaël (voir mon poste sur les Missions, San Ignacio à l’est de la Bolivie) qui m’avait expliqué qu’un moteur atmosphérique perd dix pour cent de puissance tous les mille mètres d’altitude – même si, normalement, le turbo est supposé se mettre en route plus tôt pour compenser … j’ai quand même de plus en plus l’impression que, vu que nous sommes en train de passer un col à quatre mille cinq cent mètres, j’ai sous le capot un résidu théorique d’une moitié de moteur !
Même Gabriel a laissé tomber les parties de Nintendo, car au détour d’un obstacle et d’une épingle à cheveux, je cale. Impossible de repartir, je ne parviens qu’à ralentir la descente du camping-car, et le démarrage en côte au frein à main n’y change rien. Gabriel, imperturbable, sort de la cellule, et file chercher des pierres pour caler les roues arrières : pas question de rendre le terrain gagné. Et moi j’en profite pour en prendre de la graine avec cette astuce toute bête : plus besoin de redémarrer avec le frein à main ! Une fois tout le monde sorti – sauf Chloé, à la fois ravie de piquer le siège avant à sa mère et un peu inquiète du manège (lui rendra-t-on son Gabriel ?) –  et enfin, le camping-car qui, allégé des deux cents kilogrammes de chair humaine ainsi extraits et aidé par la poussée phénoménale impulsée en grande partie par mon épouse (et hop : + 10 points 🙂 ) repart ! Je continue le plus possible, laissant mon petit monde faire un peu d’exercice pour me rejoindre … et je cale à nouveau, deux cent mètres plus loin : je n’arrive pas à tenir un régime moteur suffisamment élevé car de grosses pierres émergent de la surface de la piste, et je suis obligé de les contourner et parfois de rouler dessus, assez lentement pour préserver les pneumatiques. Je tire le frein à main – si je le mets pas, ma femme qui est plus bas va se le prendre dans la face, et la connaissant ça pourrait la faire râler -, je prends Chloé qui se laisse déposer raide comme un bâton sur le côté, un mètre au dessus de la piste, je file chercher des pierres : rebelote ! Ça repart pour les deux cent derniers mètres qui me séparent du col (j’ai remis préalablement Chloé dans le tampicar à mes côté, qui déclare solennellement, les yeux rivés sur la piste mais pleins de reconnaissance “Merci Papa de m’avoir remis dans le tampicar.”). Une fois arrivé en haut, je laisse souffler la mécanique et part à la rencontre de mes passagers, en équilibrant le trajet : je marche douze mètres en descente, et j’attends. J’observe au passage le contraste amusant entre les visages de ma famille, un peu éreintés par la montée et le relatif manque d’oxygène, et Gabriel, sourire aux lèvres, qui a plutôt l’air de se faire un trajet simpsonien frigo – télévision …
Une fois l’équipage reconstitué, Gabriel nous annonce fièrement que le plus dur vient d’être fait : nous nous sommes hissés au coeur du Sud Lipez, et même si nous rencontrerons d’autres difficultés une grande étape est franchie.
Pour la suite, quand même, pendant que notre tampicar passe de bosse en trous, je remercie mille fois Eduardo – notre bienfaiteur à Santa Cruz, “Harry Bordeaux” comme dit Chloé qui décrypte à sa façon la phonétique de tout ce qu’elle entend ! – de nous avoir poussés à faire installer à Santa Cruz deux lames de suspension supplémentaires à l’arrière … pas sûr que sans ça nous soyons passés ! Merci l’ami …
Les efforts et le stress une fois de plus sont récompensés : le titre un peu facile de l’article rend bien pourtant notre impression. Celle d’une irréalité tant le paysage est beau, dépouillé, sauvage et complètement nouveau. Nous en profitons tous, même si nous n’avons même pas encore atteint l’un des clous du spectacle, la Laguna Colorada, qui surgit d’abord au creux d’un col, au loin : une tâche rouge, entre deux montagnes blondes.
Une fois rendus juste au dessus, autour de midi ce 12 octobre 2009, nous préparons et invitons une dernière fois Gabriel à partager le repas avec nous – il accepte de bon coeur ! – qui nous rejoint après avoir chaleureusement retrouvé son collègue, qu’il vient remplacer… Le poste de travail est une sorte de guérite, qui sert à collecter le droit d’entrée au Parc Edouardo Avaroa qui commence ici, et qui semble plantée au bout du monde, pas chauffée évidemment mais éclairée au gaz, pourvue d’un poste de radio – seul moyen de communication avec les villes situées à plus de deux cent kilomètres à la ronde – et alimenté par un panneau solaire. L’eau provient d’un ruisseau qui coule à côté, qui d’ailleurs nous avait été indiqué à Uyuni comme étant le point d’eau où nous pourrions compléter notre réservoir.
Il commence à faire froid, très froid ! Gabriel nous accompagne sur les rives de la Laguna Colorada, où se baladent des milliers de flamants roses – que dis-je : des flamands rouges ! L’incroyable couleur de la lagune vient tout simplement d’une algue qui y prolifère, il n’empêche ! Le sol alentour, qui est mélange de poussière, de sel et de borax a également un allure bien étrange. Nous y trouvons même un cadavre de poussin de flamant presque momifié, et aussi un oeuf de flamant … malgré le vent qui souffle de plus en plus fort dans un petit cinq degré celsius, la balade s’éternise un peu : nous l’avons bien méritée ! Puis il faut laisser Gabriel partir travailler. Il nous trace au stylo bille les indications pour la suite du trajet, sur la carte touristique du parc, et le quittons avec regret – il nous fait promettre de lui envoyer à Uyuni les photos souvenir que nous avons prises ensemble.
Et de notre côté, nous commençons à préparer la suite …

Et justement, la suite, c’est pour dans un peu moins de vingt-quatre heures … 🙂
Article écrit le 2 novembre 2009 à Tafi del Vallee, au bord du lac, à 2000 mètres d’altitude, 28 degrés.
Attention pour le diaporama, il y a plusieurs pages …


6 Comments

  1. Johnpilafmachinchose says:

    YES !!!

    Chuis le premier, j’ai grillé tout le monde, la classe

    Olé Olé Olé Olé, la bamba, yaksa, chu lprmié,

    Yeh Yeh Yeh lezautres ysont après, la classe, yvontpus savoir koi dire

    Elah Elah Elah j’ai gagné, chu le prem’s

    Allez Allez Allez, alez-y mais c’est moi d’abord

    Ah AH AH HA

    AAAAaaaaaarrrrrgggghhhhhh !

    Allez les martiens, on est en tête

  2. Johnpilafmachinchose says:

    Faut pas croire, j’ai pas encore lu l’article.

    Ca va venir, mais ya plein de mots, ça prend du temps.

    Mais je vais laisser un commentaire vachement intelligent

    Je dois bien ça à Blandine et Amélie que j’embrasse bien fort

    A bientôt

    Le beauf de Christian (eh oui !)

  3. Les chanceux says:

    Ben voyons, on y croit tous… Merci photoshop, oui.

    A tous les coups, ils sont en train de siroter tranquillement un Torrontes en espadrille tout en regardant un Argentin trop sympathique préparer leur Parilla…

    Le seul point positif du post : pour inventer pareil récit, il aura sûrement fallut a Christian qu’il s’arrache ses deux derniers cheveux.

    Bises

  4. Amélie says:

    Les seules questions qui me viennent c’est :
    – qu’est ce qu’il s’est passé avec les lunettes d’Hugo?
    – pourquoi tu n’as pas laissé le volant à Valérie et poussé le véhicule comme un homme? (tssss non mais oh, spèce de macho) Je l’applaudis !!

    Vous en êtes où du voyage par rapport aux estimations initiales? En retard ou dans les temps?

  5. blandine dumont says:

    salut les baudchons, salut machinchose (!),

    Moi j’dis, Indiana Jones peut aller se rhabiller il n’arrive pas à la cheville de super CJ et de toute la troupe. Je n’ai pas pris le temps de regarder les photos, j’ai commencé par l’article (cfer machinchose), c’est un récit haletant et rempli de suspense…Millénium à côté, c’est des vacances…..
    Bravo, vous êtes les meilleurs ! Je vois que CJ commence à avoir une vie intérieure, cfer le “en priant”(il était temps) face à tant d’adversité et de beauté aussi. La richesse, la simplicité et la force des rencontres humaines me donne la chair de poule : bienvenus dans la vraie Vie.

    Allez, gros bisoux, merci pour tout et j’en profite pour faire une bise rizpilafmachinchose !

    MERCI, c’est top

    ps : CJ tu pourras emmener tes futurs collaborateurs en stage d’intégration dans vos contrées lointaines actuelles, pour la gestion du stress et du travail d’équipe : tu pourras vite voir qui tient la route…. !

  6. Bon, dans les photos , il y a une vigogne de face : elle est coiffée comme moi…
    Le sud Lipez:
    Ca valait vraiment la peine de passer par là! Et en plus le cc a résisté. Ca va être un peu plus paisible pendant qq temps maintenant. Et les enfants vont pouvoir faire leurs devoirs. Pov’ ‘tios.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *